Gentillesse ou bienveillance

Gentillesse ou bienveillance

Deux mots qui se ressemblent, mais ne vivent pas au même endroit.

On confond souvent la gentillesse et la bienveillance.

Peut-être parce qu’elles se tiennent la main dans le dictionnaire.

Peut-être parce qu’elles sourient toutes les deux.

Mais en réalité, elles n’agissent pas depuis le même cœur.

La gentillesse est souvent tournée vers l’extérieur.

Elle veut faire plaisir.

Elle veut apaiser.

Elle veut que tout se passe bien.

La gentillesse dit oui quand le corps murmure non.

Elle lisse.

Elle arrondit les angles.

Elle se glisse parfois là où l’on s’oublie un peu.

Être gentil, c’est vouloir éviter le frottement.

Même au prix de son propre inconfort.

La bienveillance, elle, commence ailleurs.

Elle commence à l’intérieur.

Dans un endroit moins poli, mais plus juste.

La bienveillance écoute.

Elle prend le temps de sentir.

Elle accepte l’inconfort s’il est nécessaire à la vérité.

La bienveillance peut dire non.

Elle peut poser une limite.

Elle peut décevoir, sans violence, sans dureté, mais sans se trahir.

Être bienveillant, ce n’est pas être lisse.

C’est être aligné.

On peut être gentil avec tout le monde,

et pourtant très dur avec soi-même.

On peut être bienveillant envers soi,

et apprendre peu à peu à l’être aussi envers les autres.

Chez Rita bonne bise, on croit que la douceur n’est pas une soumission.

Qu’elle peut être ferme.

Qu’elle peut tenir debout.

La bienveillance, c’est choisir une douceur qui ne s’efface pas.

Une tendresse qui ne se sacrifie pas.

Une attention qui inclut aussi ses propres limites.

Ce n’est pas toujours confortable.

Mais c’est profondément apaisant.

Alors si aujourd’hui tu hésites

entre être gentil

et être vrai,

Rita te souffle ceci, très doucement :

la bienveillance ne fait jamais de bruit,

mais elle ne t’abandonne jamais.

🤍

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